Force politique

En tant que porte-parole principal de la communauté fransaskoise, l'ACF défend les droits, intérêts et aspirations linguistiques de la communauté fransaskoise.

L'ACF entretient des liens directs avec divers paliers des gouvernements à l'échelle nationale et provinciale, d'une manière ouverte et non-partisane. Elle travaille étroitement avec les ministères et avec les agences gouvernementales les plus susceptibles d'exercer un impact sur la capacité de la communauté d'assurer sa pérennité et son développement. 

Nous exerçons notre l'influence dans plusieurs secteurs qui permettent à la communauté fransaskoise de maintenir et renforcer ses institutions afin d'assurer l'accès à des services en français.

 


Dossiers principaux

Immigration francophone

L'immigration est l'enjeu de l'heure pour la francophonie canadienne, ainsi l'Assemblée communautaire fransaskoise cherche à mobiliser les organismes du réseau associatif fransaskois afin d'assurer le succès de ce dernier.  Selon le recensement 2021 de la population canadienne, la communauté fransaskoise compte 16 435 personnes dont la première langue apprise est le français. Le même recensement énumère plus de 52 000 résidents de la province pouvant parler le français en Saskatchewan.  

Comme les autres communautés francophones en situation minoritaires ailleurs au Canada, la communauté fransaskoise dépend fortement de l’immigration pour accroître la population francophone et maintenir son poids démographique. Le défi entre autres est d'attirer les nouveaux arrivants francophones vers la province de la Saskatchewan.

L'ACF favorise l'immigration francophone et revendique pour l'augmentation du nombre de francophones admis annuellement dans la province de la Saskatchewan. 

L'ACF est fiduciaire de plusieurs services qui ont pour objectifs de facilité l'accueil, l'établissement et l'inclusion des nouveaux arrivants. Ces services sont: le SAIF-SK, le RIF-SK et le CFA.


Modernisation de la Loi sur les langues officielles

En 1969, le gouvernement du Canada a fait du Canada un pays officiellement bilingue en passant la Loi sur les langues officielles (LLO), suite à la tenue d'une commission d'enquête nationale. L'influence des organismes représentant les communauté francophones à travers le pays a été instrumentale dans le passage de cette Loi fondamentale. La LLO a permis de revigorer les minorités francophones à travers le pays en donnant un statut officiel aux langues des peuples fondateurs du Canada. En 2019, le pays a commémoré le 50ème anniversaire de la Loi sur les langues officielles du Canada. Le bilinguisme est parmi les caractéristiques canadiennes les plus reconnues à travers le monde. 

Comme constaté depuis maintenant plusieurs décennies, le poids de la langue française est en recul constant. Plusieurs aspects de la Loi sur les langues officielles doivent être renforcés ou revisités sur le court terme, notamment pour répondre à la problématique du non-respect de la Loi et mieux faire face à la conjoncture actuelle concernant la place de la langue de Molière.


Droits linguistiques

La dualité linguistique canadienne reste selon l'ACF, le moyen privilégié pour s'assurer que la communauté fransaskoise puisse continuer à développer les services nécessaires à son épanouissement. D’où l’importance de favoriser plusieurs points, à savoir :

  • l'éducation francophone en langue première et l’immersion française ;
  • l'existence de médias francophones à l'échelle locale ;
  • l'éducation postsecondaire en français
  • la promotion des droits linguistique ;
  • Le continuum en éducation, du préscolaire au post secondaire ;
  • le bilinguisme comme valeur canadienne ;
  • les services provinciaux en français.

Éducation postsecondaire

La communauté fransaskoise cherche à développer l'accès à l’éducation post secondaire en français afin de former les francophones dans leur langue et assurer la pérennité de son leadership.

Dans ce dossier, l’ACF utilise son influence afin d'assurer la progression du secteur postsecondaire en français et évaluer les droits des francophones au regard des services en éducation postsecondaire. De même, elle réclame des programmes en français dans diverses facultés. 

À cette fin, l’ACF entreprend les démarches nécessaires afin de permettre à la communauté fransaskoise d’avoir accès à une éducation postsecondaire de qualité et aussi complète et diverse que possible.


Valorisation de la langue française

La reconnaissance officielle du français en Saskatchewan

À deux reprises, l'ACF a été impliquée dans des causes constitutionnelles dans le but de rectifier les tords historiques envers les francophones de l'Ouest canadien. La première affaire était la Cause Mercure, l'ACFC est intervenue afin que la Cour Suprême du Canada confirme le statut légal de la langue française en Saskatchewan, en 1988. La deuxième cause fut de 2009 à 2017 lorsque l'ACF est intervenante dans la Cause Boutin-Caron. L’ACF est intervenue à trois reprises dans cette cause soit à la Cour du banc de la Reine de l’Alberta, à la Cour d’appel de l’Alberta et à la Cour suprême du Canada. Bien que la Cour suprême a tranché contre les requérants dans cette affaire, la province de la Saskatchewan devait, selon l'ACF,  appuyer davantage le développement de la communauté fransaskoise. La population francophone est en métamorphose et il y a de plus en plus de demandes pour des services en français. Nous poursuivons le travail auprès du gouvernement de la Saskatchewn pour assurer l'augmentation de l’offre de services en français.

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