Rapport annuel 2025-2026 de la commissaire aux langues officielles - Passer de la Loi à l’action
Regina, le 8 octobre 2026 — La commissaire aux langues officielles, Mme Kelly Burke, a déposé aujourd’hui son rapport annuel 2025-2026. L’année a notamment été marquée par le départ de M. Raymond Théberge (Commissaire sortant), l’entrée en fonction de Mme Burke et la poursuite de la transition vers la mise en œuvre concrète de la Loi sur les langues officielles modernisée.
L’Assemblée communautaire fransaskoise (ACF) appuie les deux recommandations formulées dans le rapport. La première demande au Conseil du Trésor d’intégrer systématiquement les langues officielles à la Stratégie en matière d’intelligence artificielle ainsi qu’au guide encadrant l’utilisation de l’IA générative, d’ici le 31 mars 2027. La seconde vise à rendre obligatoire, d’ici le 31 mars 2028, la formation Gestion des obligations en matière de langues officielles pour les gestionnaires de la fonction publique fédérale.
« La modernisation de la Loi sur les langues officielles ne constitue qu’une étape vers l’égalité réelle du français et de l’anglais au Canada. Elle doit s’accompagner d’une compréhension claire des obligations linguistiques et d’un véritable changement dans les pratiques des institutions fédérales », affirme le président de l’ACF.
Cette formation obligatoire est d’autant plus importante que des problèmes persistent en matière de langue de travail, de formation professionnelle, de supervision et de communications internes. Elle devrait également permettre aux gestionnaires de mieux comprendre leurs responsabilités en vertu de la partie VII de la Loi, notamment l’obligation de consulter les communautés de langue officielle en situation minoritaire et de tenir compte des répercussions linguistiques dès la conception des politiques et des programmes.
En Saskatchewan, 24 plaintes recevables ont été déposées auprès du Commissariat aux langues officielles en 2025-2026, dont 23 concernant les communications avec le public et la prestation des services. Ces chiffres rappellent que les droits linguistiques doivent se traduire par des services accessibles et de qualité équivalente dans les deux langues, peu importe le lieu de résidence.
Pour lire le rapport complet, veuillez visiter Rapport annuel 2025-2026 | Commissariat aux langues officielles du Canada.
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