ACF - Assemblée communautaire fransaskoise

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Nouvelles

Conférence de presse

2017-12-10

ACF

Cette conférence de presse fait suite à la réception du rapport de l'enquête indépendante demandée par la direction générale de l’Asemblée communautaire fransaskoise (ACF) pour faire la lumière sur une accusation d'agression physique et verbale par une élue de l'Assemblée des députés communautaires (ADC) à l’endroit d’un employé de l'ACF le 11 novembre dernier.

Bien qu’il soit des plus inhabituels pour un employeur d’offrir des commentaires au sujet d’une enquête relevant du domaine des ressources humaines, l’ACF se doit de mettre à jour quelques éléments qui ont déjà été partagés en abondance sur les réseaux sociaux au point d’entacher la réputation non seulement de l’employé mis en cause mais également de l’ensemble des employés et celle de l’ACF.

Suite aux accusations qui ont été soulevées par une membre de l’ADC par l’entremise d’une plainte formelle soumise à la direction générale de l’ACF et qu’elle a aussi partagé publiquement sur Facebook sous forme écrite et par vidéo témoignage, l’ACF se doit de répondre de façon générale à la nature de ces accusations. Le fait que la présumée agressée ait rendu publique en faisant beaucoup de bruit l’agression dont elle prétend avoir été victime nous oblige à y répondre publiquement afin de rétablir la crédibilité de l’employé accusé et celle de l’ACF qui a été taxée de négligence dans cette affaire et de vouloir cacher la vérité. Rappelons que c’est la plaignante et élue de l’ACF qui a décidé de rendre public sa présumée agression en ne respectant pas la confidentialité qui lui a été demandée pendant l’enquête

Les résultats de l’enquête ne laissent aucun doute sur ce qui s’est réellement passé durant l’interaction entre la plaignante et l’employé de l’ACF. À l’appui des enregistrements vidéo que l’ACF a obtenus auprès de l’hôtel à la demande de l’enquêteur  on peut clairement établir qu’il n’y a pas eu d’agression physique et verbale de la part de l’employé de l’ACF à l’endroit de la députée de North Battleford, contrairement à ce que cette dernière a affirmé haut et fort. Il est évident que la plaignante a porté de fausses et extrêmement graves accusations dans le but de nuire à l’employé. Ce faisant elle lui a non seulement porté un tort considérable mais également à l’ACF dont elle est la représentante
élue.

Comme le sera l’ensemble des commentaires sur Facebook à l’endroit de l’employé de l’ACF et de l’ACF. On assiste à une véritable lapidation publique de cet employé sur la base de la seule accusation d’une députée de l’ACF. Personne ne prendra la peine d’attendre les résultats de l’enquête indépendante pour accuser avec une violence inouïe un homme et un employé. Il sera taxé de criminel, de raciste, de xénophobe, de porteur de haine, d’agresseur de femmes, d’infâme, et j’en passe des plus durs. Il s’agit d’une mise au pilori suivie d’une véritable lapidation publique.

Des accusations, des opinions, des prises de position d’autant plus regrettables qu’elles viennent d’employés d’organismes et institutions de la communauté fransaskoise, d’élus encore actifs ou nouvellement élus, qui n’hésitent pas à accuser et à appuyer sans preuve les propos de la députée qui elle-même pousse l’affront jusqu’à répondre à la plupart des commentaires qu’elle reçoit en se faisant l’égérie de la cause des femmes agressées.

Il est profondément regrettable que des élus, actuels et nouveaux, de l’Assemblée communautaire fransaskoise puissent adopter un tel comportement outrancier et contraire aux valeurs de la communauté fransaskoise décrites dans son Plan de développement global, au code d’éthique de la communauté fransaskoise et au code de déontologie des députés de l’ACF.

 

 

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