ACF - Assemblée communautaire fransaskoise

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Gravelbourg et Willow Bunch

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Description

Gravelbourg

Le district de Gravelbourg est constitué des agglomérations francophones de Gravelbourg, Laflèche, Kincaid et Ferland. Gravelbourg demeure un important bastion culturel de la communauté fransaskoise.

Le village de Gravelbourg est un des centres francophones de la Saskatchewan les plus connus. Il possède un riche patrimoine architectural et une longue tradition dans le domaine de l'enseignement. Le Collège Mathieu pour les garçons et le Collège Thévenet, l'école publique, ont instruit et ont inculqué le désir de rayonnement de la culture française et de la langue de Molière à plusieurs générations.

L'architecture de la co-cathédrale de Gravelbourg, à saveur européenne avec ses fresques peintes par l'abbé Charles Maillard, donne à cette institution un air voluptueux. Les couvents et les résidences somptueuses sont les vestiges d'une époque où l'économie rurale permettait d'avoir de grands rêves de prospérité. Aujourd'hui, le centre-ville fait peau neuve avec la restauration de ses façades. Une touche européenne accentue la tradition fransaskoise.

Le centre culturel Musique art théâtre (le MAT) à l'École secondaire Collège Mathieu a longtemps été une pépinière d'artistes de la scène ayant initié au fil des années les membres de la formation Hart Rouge, la chanteuse Carmen Campagne, les membres de Polly Esther et plusieurs autres qui sont passés par le MAT. Au niveau scolaire, l'école élémentaire Beau soleil assure une relève francophone. Une seconde institution scolaire, l'École de Gravelbourg, offre un programme d'immersion française enrichi au niveau élémentaire et secondaire, appuyant davantage la place du français dans ce district.

Le Centre culturel Maillard est le centre nerveux de la vie française à Gravelbourg. Le centre abrite le studio de danse des Danseurs de la rivière La Vieille et la radio communautaire CFRG. D'ici se planifient et se coordonnent de nombreux projets de partenariat avec les organismes municipaux ou de concert avec les groupes ou associations fransaskoises de la région.

 

Dans ce district on retrouve également les villages de Willow Bunch, Lisieux, Assiniboia et St-Victor

Originellement nommé Talle de Saules, ce sont des Métis originaires du Manitoba qui ont fondé ce village. Situé en milieu rural dans le sud-ouest de la Saskatchewan, le village de Willow Bunch est une des plus vieilles communautés francophones de la province.

Jean-Louis Légaré, un commerçant de Willow Bunch, a joué un rôle important dans les négociations entre le gouvernement canadien et les Sioux venus se réfugier dans cette région à la suite de la victoire de Sitting Bull contre l'armée américaine du Général Custer. Une autre personnalité de la région est Édouard Beaupré mieux connu sous le nom du géant Beaupré, un personnage devenu légendaire.

Extrêmement pittoresque, le paysage de la région de Willow Bunch a été divisé en grands ranchs au début du 20e siècle. L'inspiration de cette beauté naturelle et l'historique de la région ont orienté les résidents vers l'industrie touristique. Willow Bunch possède aussi un musée historique (le plus grand musée rural en Saskatchewan voué aux pionniers). En plus d'héberger le musée, l'ancien couvent des Filles de la Croix, abrite le Club d'âge d'or et le bureau de l'Association francophone Talle de Saules. St-Victor, Lisieux et Assiniboia sont parmi les communautés présentes dans le district de Willow Bunch.

L'élevage et l'agriculture caractérisent l'économie de cette région où les espaces dominent l'imaginaire. Les pétroglyphes de St-Victor : petites silhouettes de tortue, de sabots de bisons, de mains et de pieds d'homme, se retrouvent sur une surface horizontale dans les escarpements qui dominent la région de St-Victor. Ces derniers dont les origines exactes sont encore un mystère présentent un casse-tête pour les archéologues. En parlant d'origine, c'est à St-Victor que le premier numéro de l'hebdomadaire l'Eau vive paraît le 12 octobre 1971. L'Eau vive est publiée sous la forme d'une feuille de chou, c'est-à-dire sous un format réduit, de sept pouces par huit pouces et demi. En septembre 1973, le journal passe au format tabloïd et en 1975 l'hebdomadaire déménage à Regina.

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